Finance responsable
Investir dans le maintien à domicile des seniors
Une approche de la finance à impact social, au service de l’autonomie des personnes âgées et de la cohésion entre les générations.
Le vieillissement de la population constitue l’un des grands enjeux économiques et sociaux des prochaines décennies. De nombreuses personnes âgées souhaitent rester chez elles le plus longtemps possible, dans un cadre familier, digne et sécurisé.
Pour répondre à ce besoin, certains acteurs de l’économie sociale et solidaire développent des solutions permettant de financer le maintien à domicile, notamment à travers l’acquisition de logements occupés par des seniors économiquement fragiles.
Cette démarche s’inscrit pleinement dans l’univers de la finance responsable : elle permet d’orienter l’épargne vers des projets ayant une utilité sociale identifiable, tout en finançant l’économie réelle.
Découvrir notre guide de la finance responsablePourquoi parler de finance à impact social ?
La finance à impact social cherche à concilier investissement et utilité collective. Elle ne se limite pas à une logique de rendement financier : elle vise également à répondre à un besoin social mesurable.
Dans le cas du maintien à domicile des seniors, l’objectif est notamment de :
- permettre à des personnes âgées de rester dans leur logement ;
- améliorer leur qualité de vie et leur sécurité financière ;
- éviter ou retarder l’entrée en établissement spécialisé ;
- favoriser les liens sociaux et intergénérationnels ;
- contribuer à la revitalisation des territoires.
L’exemple des 3 Colonnes
La coopérative Les 3 Colonnes du maintien au domicile intervient depuis 2013 dans le financement du maintien à domicile des personnes âgées. Elle est agréée Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale et bénéficie également d’un mandat de Service d’Intérêt Économique Général.
Son modèle repose sur l’acquisition de logements occupés par des personnes âgées économiquement fragiles, afin de leur permettre de rester chez elles tout en bénéficiant d’un accompagnement adapté.
La coopérative développe notamment le concept de DOMPAD, pour “Domicile pour Personne Âgée Dépendante”, présenté comme une alternative permettant d’anticiper la perte d’autonomie et de maintenir un cadre de vie familier.
574
DOMPAD recensés depuis 2013
758
bénéficiaires accompagnés
193 M€
de collecte cumulée indiquée par la coopérative
Comment l’investisseur peut-il participer ?
Le financement de ce type de structure peut prendre différentes formes, notamment des parts sociales ou des titres participatifs. Ces instruments permettent de contribuer au développement de projets à impact social, tout en acceptant les risques propres à un investissement non coté.
Avant toute souscription, il est indispensable d’analyser la nature exacte du support proposé, sa durée, sa liquidité, son niveau de risque, la solidité de l’émetteur et son adéquation avec la situation patrimoniale de l’investisseur.
Les points de vigilance
Les investissements dans des titres non cotés ne doivent pas être assimilés à des placements sécurisés. Ils présentent notamment un risque de perte en capital, un risque de liquidité, un risque de défaut de l’émetteur et une durée d’immobilisation qui peut être longue.
Ils doivent donc être réservés à des investisseurs capables d’en comprendre les mécanismes et d’en supporter les risques.
L’accompagnement de Maubourg Patrimoine
Maubourg Patrimoine accompagne les investisseurs qui souhaitent donner davantage de sens à leur épargne, tout en conservant une approche patrimoniale rigoureuse.
Notre rôle consiste à analyser la cohérence de ce type d’investissement avec votre situation personnelle, votre résidence fiscale, votre horizon de placement, votre capacité de risque et vos objectifs patrimoniaux.
Cette page a une vocation exclusivement informative et ne constitue pas une recommandation personnalisée d’investissement.
Vous souhaitez étudier une solution de finance responsable ?
Nos conseillers peuvent vous aider à déterminer si ce type d’investissement est adapté à votre profil patrimonial.
