Fiscalité des expatriés : 5 vidéos pour éviter les erreurs les plus fréquentes
Vivre à l’étranger ne signifie pas nécessairement être totalement sorti du champ de la fiscalité française.
Résidence fiscale, revenus immobiliers, placements financiers, assurance-vie, transmission internationale ou retour en France :
chaque décision patrimoniale peut produire des conséquences différentes selon votre pays de résidence.
Pour aider les Français établis hors de France à mieux anticiper ces sujets, Maubourg Patrimoine vous propose
une série de 5 capsules vidéo issues de son webinaire consacré à la fiscalité internationale.
Objectif :
identifier les principaux pièges fiscaux et patrimoniaux auxquels sont confrontés les expatriés,
non-résidents et Français de l’étranger, afin de mieux structurer leurs investissements et leur transmission.
Questions fréquentes sur la fiscalité des expatriés
Vivre à l’étranger suffit-il à devenir non-résident fiscal français ?
Non. La résidence fiscale dépend de critères précis : foyer, activité professionnelle principale,
centre des intérêts économiques et, en cas de conflit entre deux États, règles prévues par la convention fiscale applicable.
Un expatrié peut-il encore payer des impôts en France ?
Oui. Même non-résident, un Français de l’étranger peut rester imposable en France sur certains revenus
ou actifs situés en France, notamment des revenus immobiliers, plus-values immobilières ou certaines transmissions.
Quels placements sont adaptés aux Français de l’étranger ?
Il n’existe pas de placement universel. Assurance-vie, contrat luxembourgeois, compte-titres, SCPI,
immobilier ou non coté doivent être analysés en fonction du pays de résidence, de la fiscalité applicable,
de l’horizon de placement et des objectifs du client.
Pourquoi anticiper une transmission internationale ?
Parce que plusieurs pays peuvent avoir vocation à imposer une succession ou une donation.
L’anticipation permet d’organiser la détention des actifs, de désigner les bons bénéficiaires
et de limiter les risques de double imposition.
Quand préparer son retour en France ?
Idéalement plusieurs mois, voire plusieurs années avant le retour.
Assurance-vie, placements étrangers, plus-values latentes, immobilier, sociétés ou structures patrimoniales
peuvent nécessiter des arbitrages avant de redevenir résident fiscal français.